La vie n’est pas une continuité.
On s’arrache au réel pour créer
de l’avenir par saccades, par secousses telluriques.
On s’y projette violemment
en sauts vertigineux au-dessus du vide de l’incertitude.
Tout comme la musique,
l’avenir est plus du silence que du bruit, l’avenir est une absence de son, un
rythme chaloupé plus qu’un son continu.